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jeudi 10 novembre 2016

Infothique, information éthique 5

Ces malades qui veulent empêcher la renaissance de ses cendres de notre diplomatie!





Aujourd'hui, le syndicat des Affaires étrangères fait grève ; c'est son droit absolu si cela relevait du pur syndicalisme ; or; il n'en est rien puisque la motivation principale de l'action qui porte sur le statut fait l'objet, non seulement d'accord, mais de soutien du ministre.
La preuve que ce n'est pas syndical est le honteux billet publié ici* par le porte-parole officiel du syndicat sans que ce dernier ne s'en soit désolidarisé ; or, l'intéressé a bien lu à ses collègues son texte avant de le publier ! Il ne s'agit donc pas d'une initiative personnelle, mais bel et bien d'un acte politicien prémédité.
Or, il a osé dans sa littérature de caniveau un scandaleux vomissement d'humeurs personnelles indignes d'un diplomate qui se veut ancien au département et qui se révèle faussaire par excellence tellement sont flagrantes ses mensongères affirmations et irresponsables attaques personnelles dont déborde un billet fielleux que n'oserait, non pas un diplomate débutant, mais même un goujat de nos rues qui sait respecter généralement le code de l'honneur qu'impose la tradition.
Une diplomatie qui retrouve la santé
Tout esprit objectif, mesuré et honnête ne peut aujourd'hui contester que, depuis l'arrivée à sa tête de l'actuel ministre des Affaires étrangères, la diplomatie tunisienne est en train de se réveiller de sa longue léthargie.
Cela a permis à notre pays de devenir la Mecque des diplomates étrangers de haut rang et d'engranger des succès significatifs, tel le dernier vote massif, inédit dans son ampleur, en faveur de la Tunisie pour incarner le combat des Nations Unies pour les droits de l'Homme.
Sans conteste, cela traduit le regain d'intérêt pour leur métier par des diplomates tunisiens qui étaient démobilisés et qui retrouvent enfin ce qui caractérisait leur ministère d'antan, en cet âge d'ore dont est issu leur actuel chef et leader.
En effet, de l'avis même de nos partenaires et amis, outre des observateurs les plus objectifs et neutres, notre diplomatie est en passe de retrouver aujourd'hui cet allant, ce dynamisme et cette volonté qui la caractérisaient et qui font et consolideront de la meilleure façon l'exception tunisienne.
C'est aussi ce qui refait briller au firmament des instances internationales le nom de la Tunisie avec une importance croissante, jour après jour, non seulement sur la scène internationale, mais aussi et surtout dans les coeurs. La sympathie n'est-elle pas le plus difficile à obtenir en diplomatie ?
Après les errements des derniers temps, il est sûr qu'ainsi nos partenaires et amis voient mieux et de nouveau dans la Tunisie ce qu'elle a représenté au lendemain de sa révolution : un modèle, une exception et un souffle novateur. Cette bouffée d'optimisme, qui est un réel volontarisme salué par des délégations qui ne cessent de se succéder en Tunisie, la distingue pour d'éminentes responsabilités, tant au niveau de l'Union africaine, que de la Ligue arabe ou encore le conflit libyen.
Un tissu d'inepties
Pourquoi donc des saltimbanques s'agitent-ils au lieu d'agir et crient-ils des insultes au lieu de se limiter à dire le vrai et/ou d'y agir ? Pourquoi, au moment où le département, en pleine convalescence, renaît de ses cendres, ils osent dire le contraire, tissant le faux avec des approximations, versant dans la calomnie et la diffamation ?
C'est bien le cas de l'auteur du billet ci-dessus signalé, un diplomate ayant manifestement renié sa qualité pour débiter ses faussetés à la veille de la retraite et qui choisit ainsi la plus petite porte de sortie d'un ministère en train de redevenir grand. N'est-ce pas parce qu'il sait pertinemment qu'il n'y a plus de place aux petitesses qu'il a incarnées durant une bien triste carrière ?   
En effet, l'amer jugement que laisse le chef-d’œuvre de décadence morale de M. Hajeri est qu'il est une pure insulte à tous les vrais diplomates. Tous les honnêtes fonctionnaires des Affaires étrangères, y compris les plus vindicatifs au vu de l'état où s'est retrouvé leur ministère du fait des frasques de ses précédents responsables, n'ont d'ailleurs pas manqué de se sentir agressés, comme je le suis, s'inscrivant en faux contre son tissu d'inepties, le proclamant tout haut.
Or, cela ne m'étonne guère de l'auteur d'une telle ignominie pour avoir bien connu son auteur, ayant exercé ensemble à Paris au début de sa carrière. J'ai alors eu la triste occasion de vérifier par le menu sa tendance à la mythomanie, son goût pour les futilités et une langue fielleuse se voulant mielleuse, plus attentif à la forme que le fond, prompt à médire des gens quitte à se rétracter dès qu'on lui renvoie ses mensonges à la figure, preuves et vérités à l’appui.
Le billet qui nous occupe est une parfaite illustration de l'éthique d'un tel esprit malade. Dans un style qu'il a fait l’effort de le rendre un tant soit peu recherché, mais qui ne trompe pas, n’étant que ce bas de soie qui cache en vain ce que je ne nommerais pas et que l'on ne saurait ignorer, ne serait-ce qu’à l’odeur !
Alors que jamais la diplomatie tunisienne n'a été autant à l'honneur qu'avec le ministre que M. Hajeri ose calomnier, ne se retenant même pas, par correction pour le moins, de vomir ses insanités, étant donné qu'il fait partie de son cabinet. Bien mieux, il n'a jamais été lésé par lui pour ses droits, et vient même d'accéder au plus haut grade du ministère à très peu de temps de la retraite malgré les ennuis judiciaires pour des faits de droit commun. Or, le ministre a bien respecté l'État de droit en confirmant la présomption d'innocence. Ce que ne fait pas l'intéressé, bafouant la plus basique éthique, ne sachant même pas se comporter en gentleman. Mais comment le saurait-il puisqu'il n'a fait sa vie qu'affecter l'être, veillant à la forme, oubliant le fond !
Aussi, un tel adulte demeuré garnement mérite-t-il correction, amicale et amoureuse et nullement haineuse, le traitant en ami, en jeune frère, ne voulant que son vrai bien.
Dans son enfantillage, en un inventaire de mauvais Prévert, il nous recense les tares du ministère, tout ce qui a été hérité par l'actuel chef de la diplomatie. N'est-ce pas là l'argument ad hominem par excellence en faveur du ministre et son oeuvre salutaire malgré l'état de totale déliquescence où il a trouvé son département ?
Le bouquet de ce flagrant mensonge, que même les collègues syndicalistes de M. Hajeri dénonceront s'ils sont honnêtes et véridiques, c'est quand il prétend « le maintien des bonnes vieilles habitudes basées sur l’interventionnisme, le copinage, un soupçon de régionalisme ».
En effet, dois-je rappeler ici que le syndicat a salué en son temps le mouvement de cette année comme ayant été exemplaire ? N'est-ce pas pour le moins, en reprenant les propres termes de notre collègue menteur, « blâmable amateurisme » et « coupable indolence » de la part d’un responsable syndicaliste faisant la preuve de son irresponsabilité ?
Moralisateur aux casseroles judiciaires
Si un bon diplomate ne peut faire un bon ministre, selon M. Hajeri, il doit savoir alors, et il le prouve éloquemment, qu'un mauvais diplomate ne fait pas non plus un bon article, mais juste bon pour le caniveau. N'est pas non plus syndicaliste celui qui prétend l'être ni n'est diplomate qui veut !
La diplomatie, la vraie, n'est nullement mensonge et jonglerie, même si l’on réussit à user de tact et d'amabilité, car c'est toujours de l’éthique et une science. Le terme ne vient-il pas, étymologiquement du latin postmédiéval diplomaticus, ce qui est « relatif à un document officiel », et du latin impérial diploma, soit le « document officiel » ?
Dans les deux cas, il y a bien l’impérative nécessité de propos dignes de foi. Mais comment les demander à qui en est manifestement indigne et le prouve aujourd'hui éhontément ?
Au vrai, l'indignité de M. Hajeri ne serait-elle pas plutôt l'acte d'un homme aux abois, judiciairement harcelé et qui cherche à faire le buzz afin de détourner l'attention des ennuis judiciaires que risquent de lui causer certains de ses actes illégaux, que confirme son indignité aujourd'hui ?            
Dans son effort désespéré de détourner l’attention de ses propres turpitudes, M. Hajeri nous relate avec force détails, comme savent seuls le faire les journaleux des feuilles de chou à scandale, certains faits divers. En quoi donc le ministre est-il responsable d'affaires ne concernant que la justice et son cours ? Doit-on s'étonner que lui-même soit encore en poste au cabinet du ministre alors qu'il a tant de choses qu'on lui reproche judiciairement, civilement comme administrativement? Et ces ennuis judiciaires ne seraient-ils pas la motivation véritable de sa honteuse sortie qui le fait quitter la diplomatie par la porte de la honte et de l'indignité ?
Une oeuvre de sabotage contre la patrie 
Outre ses mensonges et faussetés, le billet de M. Hajeri, parfait chef-d’œuvre du fiel d'une langue de vipère, est truffé de contradictions et de logique de fou. Ainsi, tout au long de ce bas de soie scatologique, il s'évertue à nous brosser le tableau d’un ministre qu'il dit dénué de la moindre compétence ; tableau tellement bien fait, au détail près, qu’il doit assurément ne correspondre qu'à la propre personne de son auteur, fin connaisseur de ce dont il parle. Je n'est-il pas un autre ? Ne se voit-on pas dans autrui ?
Se prenant pour Corneille, il le décrit pourtant « drapé du suaire d’une discrétion à toute épreuve », de « grande intelligence », « efficace et effacé », « doté d’une plume avenante, d’un bon sens de l’analyse diplomatique ». Bien évidemment, il instrumentalise ces véritables qualités, qu'il n'a manifestement, pas à son argumentaire fielleux pour médire de cet homme qui a de telles qualités !
Assurément, le comportement de M. Hajeri — qui dit le vouloir pour le bien du département qu'il quitte avec la honte d'y avoir été sans honneur ni vergogne — ne « va redorer le blason des Affaires étrangères, et contribuer au tant espéré retour du prestige de l’Etat » comme il le prétend mais n'y agit pas.
Donnons encore un exemple : notre soi-disant diplomate chevronné, ministre plénipotentiaire hors classe, se permet de juger d'une manifestation qui n'a pas encore eu lieu, la Conférence sur l’investissement prévue fin novembre 2016 au lieu de tout faire pour aider à sa réussite. N'est-ce pas agir pour son échec ? N'agit-il pas ainsi contre sa patrie ?
Voici un ultime exemple pour illustrer le degré de folie de cet homme apparemment tellement aux abois qu'il en vend son âme. Ceci, qui me vise personnellement, quand il reproche au ministre « le rappel de retraités – camarades de promotion – pas forcément plus compétents ».  Effectivement, je suis camarde de promotion du ministre et il m'a recruté par contrat de prestation de services.
Or, si le ministre a fait appel à moi, c'est bien par ce qu'il connaît parfaitement l'injustice avérée qui m'a été faite et dont la défense a été négligée par les actuels responsables du syndicat, contrairement à leurs prédécesseurs — quoiqu'en vain —, obligeant ainsi le ministre à essayer de pallier à leur impéritie ! Ceci pour démasquer les mensonges du faux-vrai diplomate, vrai faux syndicaliste !
M. Hajeri a-t-il seulement ou encore une once de diplomatie ? Par sa pitoyable prose qu'il a voulue soignée formellement, mais qui laisse toujours à désirer quant à l'essentiel : la véracité de ce qu'il semble répéter après un démon, M. Hajeri nous donne bien la raison qui fait que notre diplomatie est dans son état pitoyable actuel. C'est à cause de malhonnêtes comme lui !
Ce qui prolonge cet état, ce sont des manigances de cet acabit de la part de malades à l'intérieur même de la diplomatie, mais aussi à l'extérieur d'un département qui retrouve pourtant la santé enfin au jugement des plus honnêtes.
Certes, le ministère plie encore sous le lourd passé, l'héritage étant tellement gangréné par le vice qu'il n'est pas facile de sauver le fruit du ver qui le ronge à une bonne volonté, sincère et dévouée comme l'actuel ministre, connaisseur qui plus est des moindres rouages de son département.
On sait bien, déjà, que la convalescence nécessite du temps ; que dire quand la maladie connaît des rémissions occasionnées par des âmes peu charitables ? On aura beau avoir le meilleur des médecins, il faudra du temps et surtout attendre que le vermicide ait fait son effet !
La question reste malgré tout entière et dépasse la cadre des Affaires étrangères : comment redresser le pays et sauver la patrie avec de tels malades ? Il faut assurément beaucoup de science, d'éthique et de patience pour espérer y arriver.
Heureusement, pour notre diplomatie — qui fête un soixantième anniversaire d'une véritable excellente excellence — le ministre donne la preuve qu'il n'en manque pas. Ainsi, le ministère a-t-il bien réagi en ne jugeant pas l'intéressé digne d'une réponse : se soucie-t-on du braiment de l'âne ou du hurlement de la hyène dans le désert ?
Pour ma part, ancien diplomate que les ennemis de la diplomatie vraie, tel M. Hajeri, veulent empêcher de revenir au service actif pour servir sa patrie au côté du ministre, je dirai juste ceci à la manière de Voltaire décochant ses épigrammes contre un injuste, et à travers lui tous les injustes qui pullulent dans nos administrations, voulant les détruire :

L'autre jour au fond d'un taudis
Un serpent piqua Moncef Hajeri
Que croyez-vous qu'il arriva ?
Ce fut le serpent qui creva.


    
Farhat OTHMAN est diplomate, écarté injustement du métier par la dictature pour son combat pour les droits de l'Homme au sein même de l’Administration. Il réclame encore la levée de l'injustice subie et la régularisation de sa situation administrative. Actuellement en contrat de prestation de services au cabinet du ministre des Affaires étrangères

Droit de réponse adressé ce jour à Business News 
et publié avec quelques modifications