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I-SLAM : ISLAM POSTMODERNE








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samedi 14 février 2015

Scoop !

La thèse 
qui n'est pas de 
M. Mustapha Tlili
du 
Centre des dialogues


Voici le scoop omis par Leaders, l'un des encadrés qui a sauté dans l'article de M. Tlili au n° 45 du magazine intitulé : Mustapha Tlili : Penser les déformations historiques du pouvoir.

On se demande d'ailleurs la raison du silence en la matière. Une simple manifestation de sa part auprès de Wikipedia  qui semble être à l'origine de cette erreur aurait suffi à rétablir la vérité en la matière. 
C'est à la fois une question de crédibilité en ce temps du fake à tout va, sans parler d'éthique scientifique. 
Or, nous estimons trop M. Tili pour acepter qu'on le soupçonne de manquer à ces valeurs par ce qui semble n'être qu'une omission de sa part. 
Juridiquement, toutefois, une omission peut constituer le corps d'un délit quand il est admis qu'on puisse tuer par inadvertance.     
Pour faire bonne mesure, nous reproduisons aussi, ci-après, le second encadré qui a également sauté par omission et remplacé par un autre encadré ne faisant pas partie de l'article originel : Deux moments exceptionnels

La thèse attribuée à M. Tlili

Sur Internet et de nombreux médias, une thèse de doctorat d'État soutenue en 1979 à l'Université Paris1-Panthéon-Sorbonne, ayant pour titre : « Rousseau et Nietzsche : deux penseurs de la décadence », est attribuée  par erreur à M. Tlili. Or, elle est loin de ses préoccupations, la thématique de la décadence étant bien étrangère à ses centres d'intérêt. 
Assurant ne pas en être l'auteur, M. Tlili se définit non point comme un penseur de la décadence, mais plutôt en penseur du pouvoir et de ses déformations historiques. S'il y a décadence aujourd'hui, consent-il tout au plus à dire, elle ne concernerait que l'islam politique dont il annonce la mort. 

Centre des dialogues

Relevant de l'Université de New York, le Center for Dialogues prône le dépassement des extrémismes et des incompréhensions marquant les rapports entre le monde islamique et l'Occident et à sa tête les États-Unis. Il milite pour que les valeurs universelles des droits de l'Homme soient reprises par les nouvelles démocraties du Sud. 
Son directeur et fondateur, s'il invite à innover en politique, ne pense toutefois pas qu'il faille bouleverser les schémas classiques sur lesquels repose l'équilibre du monde, même s'il s'agit d'un équilibre instable. Ainsi, il ne conseillera pas l'ouverture des frontières, par exemple, car cela lui paraît être une solution inaudible, irréaliste même. Agir pour une aire de civilisation occidentalo-orientale ne serait pas utopique, par contre. Ainsi, dans l'une de ses nombreuses manifestations, le centre parle de la réconciliation politique comme étant la moitié nécessaire d'une stratégie réussie contre Daech. 
Une telle politique de conciliation réfute toute guerre des cultures, pour faire face plutôt à une guerre des dogmatismes et des intégrismes, de la religiosité d’un côté et d'une religion civile de l'autre. Le centre, dans l'une de ses publications, analyse ainsi plutôt la guerre des perceptions que de civilisations et dans  une autre, il évoque  les figures de Maïmonide et d'Ibn Rushd dans l’islam andalou ayant fondé la renaissance occidentale.