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mardi 1 août 2017

Martyrologe tunisien 1

SNCFT : Climatisation défectueuse dans un train supposé climatisé



Il est inadmissible que la SNCFT, dans un train qualifié de climatisé, celui qui est au départ quotidiennement à 8h35 de Tunis vers Sfax, fasse circuler une rame avec une climatisation avariée, notoirement connue pour l'être depuis longtemps.
Il est encore plus inadmissible que notre société nationale fasse payer le surclassement en rame de première des voyageurs montés dans cette rame, et qui ne pouvaient y demeurer du fait d'une telle climatisation défectueuse en ces temps de canicule.
D'autant plus que cette avarie est bien connue des agents et des voyageurs, que la rame roule, malgré tout, assez régulièrement. C'est la fameuse rame 32, bien connue chez les cheminots. Comment le PDG de la société et aussi le ministre des Transports laissent-ils faire ce qui ressemble à du sabotage de la saine marche d'un service public de haute importance?
Forcer au surclassement ?
Dans le train reliant Tunis à Sfax ce mardi au départ de la capitale à 8h30 (avec le retard habituel, hélas !) il y avait en tout et pour tout quatre rames de 80 places, deux de seconde et deux de première classe, en plus de cette fameuse rame avec la climatisation avariée de 32 places.
N'y avait-il pas moyen de remplacer ce wagon impropre à la marche en pleine canicule par un autre? Et pourquoi pas plus de wagons de seconde, alors que c'est la règle dans les transports ? Est-ce un moyen indirect pour forcer à prendre la première classe ou au surclassement?
Dans le train indiqué que j'ai pris, les deux rames de seconde étaient bondées, mais pas les deux premières ni la rame 32 dont la climatisation est avariée. Ceux qui y étaient comme moi, ayant vérifié qu'ils ne pouvaient y rester durant tout le voyage, ont été amenés à payer un surclassement de 4 dinars 600. C'est un comble pour un train prétendu climatisé, en temps caniculaire qui plus est.
Est-ce normal donc qu'on fasse payer le prix d'une climatisation qui ne marche pas? Passe encore si l'avarie n'était pas connue et ancienne, une panne subite, arrivant inopinément en cours de trajet. Ce qui est loin d'être le cas; l'avarie dont il s'agit étant ancienne et de tout le monde connaît.
Il m'est même arrivé déjà de prendre ce train en d'autres occasions avec la même rame avariée. Toutefois, ayant changé une fois de classe, le wagon de première juste à côté, je n'ai pas eu à payer le surclassement, le contrôleur admettant qu'il y avait motif légitime à ne pas payer et faisant part de la maison à remédier à l'avarie.
Ce ne fut pas le cas aujourd'hui. Or, il n'a pas été remédié à cette avarie restée en l'état. Jusqu'à quand donc faire montre de compréhension et de patience !
Forces malignes à l'oeuvre ?
Le contrôleur ayant admis l'avarie et son ancienneté, ne contestant pas l'impossibilité de faire le voyage dans une telle rame devenue un four, n'a cependant pas su faire montre de compréhension, appliquant strictement la règle du surclassement (les 4 dinars 600), m'invitant tout juste à faire réclamation à la gare d'arrivée, signalant que l'avarie du 32 est bien connue à la SNCFT.
Or, du moment que l'avarie est ancienne et bien connue, pourquoi s'obstiner à la faire rouler et/ou réclamer le surclassement? N'est-ce pas un moyen détourné de forcer à prendre la première classe, d'en payer le prix en surclassement?
Bien plus grave : faire circuler une telle rame avariée en temps de canicule ne serait-il pas la preuve que  la SNCFT est aujourd'hui en prise avec un personnel qui n'a rien à voir avec la déontologie des cheminots, lui ayant été imposé dans le cadre de l'amnistie décrétée au lendemain de la révolution, et qui serait en train de ruiner notre société nationale?
N'est-il pas temps de se pencher sur cette grave situation en partant de cet exemple concret ? Car rien ne va plus à la SNCFT; une oeuvre de sabotage semble y être à l'œuvre de l'intérieur même. On le voit avec la multiplication, ces derniers temps, d'incidents saugrenus étant inhabituels? Une enquête minutieuse et impartiale s'impose plus que jamais. Il y a même péril en la demeure.       
Publié sur kapitalis